Accueil > L’Observation > Services d’Observation > Terre Solide
Réseau & Structuration européenne
Une partie significative des activités d’observation en Terre Interne contribue à l’Infrastructure de Recherche nationale RESIF (Réseau sismologique et géodésique français). RESIF représente la contribution française à EPOS (European Plate Observatory System).
EPOS est un projet européen d’infrastructure pour l’observation et la compréhension de la dynamique de la Terre interne, dont les objectifs sont analogues à d’autres dispositifs d’observation tels que les télescopes. La coordination et l’animation d’EPOS au niveau national sont assurées par un bureau EPOS-France dans lequel les différents groupes de travail disciplinaires sont représentés.
Partie Alpes du Nord et site national du Réseau Accélérométrique Permanent
Dans le domaine des risques sismiques (au sein du réseau RESIF), le Groupement d’Intérêt Scientifique du Réseau Accélérométrique Permanent (GIS-RAP) a comme objectif l’amélioration de notre connaissance des mouvements sismiques forts qui peuvent affecter le territoire français.
Partie Alpes du Nord du Réseau Large Bande Permanent et du Réseau National de Surveillance Sismiques
Le réseau de surveillance sismique des Alpes françaises SISMalp participe, au sein de l’instrument RESIF, à la surveillance sismique des Alpes occidentales qui sont soumises à une activité sismique plus marquée que le reste du territoire métropolitain.
Partie Alpes du Nord et direction du Réseau GPS permanent RENAG
Le but principal du réseau GPS permanent de l’OSUG est la mesure de la déformation lente dans les Alpes. Un deuxième objectif est le suivi de l’humidité troposphérique. Un troisième objectif est de fournir une référence stable pour des mesures locales glissements de terrain, écoulement de glaciers, cadastre, géo-référencement,...).
Observatoire Multi-disciplinaire des instabilités de Versants (Alpes du nord et site national)
L’Observatoire Multidisciplinaire des Instabilités de Versants (SNO-OMIV), a pour objectif de fournir les observables qui permettront d’identifier les processus physiques qui contrôlent les instabilités gravitaires, de modéliser ces processus, pour extraire des observations les signaux caractérisant un changement de régime.